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 Empêchement d'une capture de pigeons à Nancy (2007)

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zabou
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MessageSujet: Empêchement d'une capture de pigeons à Nancy (2007)   Mar 17 Nov 2009 - 15:07

L'association Stéphane Lamart avait été prévenu de la date de la capture par des habitants de la ville et Stéphane Lamart avait décidé de s'interposer à l'aide des membres de l'association et d'autres protecteurs venant de tous les horizons (vegans antispécistes, un membre de la LPO et de l'association alerte, deux membres du collectif "droits des animaux", électrons libres ou empêcheurs de tourner rond), aidés également par des habitants indignés.

Nous étions arrivés la veille de la région parisienne en fin d'après-midi. On avait commencé à repérer le lieu prévu de la capture : au Grand Moulin situé 2, rue de Château Salins NANCY. D'après nos renseignements obtenus de la ville, une capture était prévue le mercredi 12 avril à 6 heures du matin à l'intérieur du site, propriété des Grands Moulins de Paris. Cette capture devait être effectuée par une société privée de dépigeonnage mandatée par la ville de Nancy.

Nous nous retrouvâmes tous ce mercredi 12 à 5 h 45 devant le portail d'entrée. Un journaliste de FR3 présent, prêt à filmer. Nous attendîmes, attendîmes dans le froid, sous la pluie jusqu'à 8 heures sans rien voir venir. Vers 7 heures une équipe du journal le Républicain Lorrain arriva. Nous interceptâmes même une camionnette suspecte, mais fausse alerte. Il nous fallut nous rendre à l'évidence, la capture avait été annulée ou la mairie avait eu vent de notre intervention et avait reporté la date de capture.

Découragés et transis de froid, les journalistes partis, nous nous rendîmes dans le centre ville pour prendre un café et décider de la suite de notre action. Vers 9 heures nous voulions rentrer à Paris quand une personne nous suggéra de revenir voir sur le site, des fois qu'une capture surprise s'effectue dans notre dos.

Arrivés au Grand Moulin, nous ne trouvâmes aucune activité suspecte mais le directeur du site accepta de nous recevoir. Il nous apprit que ce n'était pas une entreprise privée qui capturait les pigeons dans ses locaux mais des employés de la mairie avec un filet, qu'ils venaient peu souvent et qu'à chaque fois ils attrapaient peu de pigeons, de 20 à 30 selon lui. Il nous informa qu'il n'acceptait plus les captures sur site depuis le 07 avril en raison de la présence d'un couple de faucons installé récemment et qui couverait actuellement. Nous lui fîmes remarquer qu'il faudrait grillager toutes les entrées dans les locaux désaffectés pour éviter ce nombre si important de pigeons nidifiant sur place; ce qui éviterait toutes ces tueries inutiles. Le directeur nous affirma que le site était protégé et que des grilles avaient été installées partout, les pigeons observés par nous nichant sur les corniches des bâtiments.



Nous décidâmes d'obtenir un rendez-vous à la mairie pour demander des explications et confirmation du fait que c'est bien les propres services de la ville qui s'occupe de la "destruction" des pigeons. Après plusieurs coups de fil donnés aux services techniques (hygiène) un employé vendit la mèche; il dit dans la précipitation que ses propres services tuaient les pigeons par un caisson à vide. Puis il se rétracta et mentionna une société extérieure de dépigeonnage. Malgré plusieurs autres appels téléphoniques nous n'obtînmes aucune réponse claire sur une heure de rendez-vous, peut-être demain...

En raison de cette attitude nous décidâmes de nous rendre à l'hôtel de ville. Arrivés sur les lieux nous demandâmes un entretien avec le maire ou au moins un responsable. Mais c'est impossible, il faut prendre rendez-vous longtemps à l'avance. On ne peut joindre un tel, etc. Alors on a commencé à un peu s'énerver et nous avons exigé d'être reçus car nous étions indignés par la façon dont la ville traite les défenseurs des animaux. Finalement nous fûmes reçus par une directrice du cabinet du maire accompagnée d'autres responsables.

La directrice et les autres personnes de la ville nous dirent que : Si ils tuaient les pigeons c'est qu'ils n'avaient pas le choix car il y avait beaucoup trop de pigeons en ville. Qu'ils tuaient les pigeons par un caisson à vide, méthode légale, sans souffrance, approuvée par la Direction des Services Vétérinaires. Qu'énormément d'habitants se plaignaient en mairie des nuisances de ces oiseaux. Ils affirmèrent également que la prolifération des pigeons posait de sérieux risques sanitaires; en effet ces oiseaux pouvaient transmettre des maladies transmissibles aux humains dont la redoutée salmonellose. Qu'ils étudiaient la solution du pigeonnier mais qu'ils n'y croyaient pas trop et que de toute façon cette solution ne pouvait résoudre dans le cours terme le problème du surnombre des pigeons. Que si nous avions d'autres solutions, que proposions-nous ?

À ces propos nous rétorquâmes que : Les pigeons de ville ne sont pas un risque sanitaire pour la population et qu'ils ne transmettent pas de maladie à l'homme et certainement pas la salmonellose. Que tuer les pigeons ne sert à rien, n'avaient-ils pas remarqué qu'il y en avait toujours autant. Que contrairement à ce qu'ils pensaient les pigeonniers peuvent résoudre leurs problèmes avec les habitants. Que nous voulions bien les conseiller mais à une condition : qu'ils arrêtent d'utiliser le caisson à vide, cet appareil faisant énormément souffrir les oiseaux. Qu'on ne pouvait en quelques minutes exposer le détail des méthodes durables, respectueuses du bien-être animal animal et le fonctionnement des pigeonniers.


Chacun campant sur sa position, au bout de 15 minutes l'entretien se termina. La mairie soutenant qu'elle continuera ses pratiques antérieures, n'ayant pas de solutions de rechange, nous, demandant de stopper l'utilisation du caisson.


Action menée en collaboration avec l'Association Stéphane LAMART « Pour la défense des droits des animaux ».



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